Genèse

Genèse d’un projet inattendu

 

La compagnie d’Urielle, c’est un monde où règne l’absurde, une certaine connerie, et pas mal de grossièretés.
La première chose à savoir, c’est que ce projet est né un peu par hasard, à la suite d’un autre projet qui se trouve . Pour le voir, il faut remonter jusqu’en septembre 2014 exactement ; en soit, pas grand rapport avec le webcomic ci-contre. Comme ça reste anecdotique, tu en sauras plus sur le Tumblr.
CEPENDANT (car il y a un cependant) les héros de mon histoire (La compagnie d’Urielle) sont nés avant même la naissance du projet évoqué précédemment, Une Toulousaine à Épinal. J’ai bien envie d’entrer un peu plus dans le détail, histoire de te replacer bien le contexte.

Depuis plusieurs mois (là on est pendant l’été 2014) (ouais ça remonte super loin) (ouais je me fais vieille XD) je développe une sorte d’adoration pour les pingouins. Pourquoi? Il n’y a pas vraiment de raison particulière, même si c’est adorable, trop mignon, choupi, ce que tu veux. Et puis j’ai une petite fibre écolo qui fait que je me sens solidaire avec certaines espèces qui vivent sur la glace. Je suis même persuadée (non) que dessiner des pingouins ça sauvera la planète XD.
J’ai donc créé trois garnements (pour ne pas trop tourner en rond avec seulement deux), pour lesquels j’ai choisi des prénoms vieillots et rigolos eh eh, ce qui fait que j’ai aussi accordé leurs traits de caractères avec la signification de leur prénom. Étrangement, c’est un peu les miens aussi, mais davantage poussés à l’extrême.

Car si dans Une Toulousaine à Épinal je me suis servie d’eux pour illustrer ma vie quotidienne, c’est dans La compagnie d’Urielle que je les ai amenés à maturité. Ils ont acquis une véritable personnalité, et sont donc devenus des personnages à part entière (c’est pas beau ça?).
Les deux premières pages font clairement la transition entre ce journal et le webcomic : ce qui fait que j’abandonne l’exclusion au quotidien et à une certaine forme de moralisation. Finalement le récit est alimenté par certains faits de mon quotidien, particulièrement au début du tome 1, et ça continue un peu sur le tome 2. Pendant une période (tome 1) j’ai dessiné au rythme d’une planche par jour, et ce, sans crayonné (yolo). D’où le fait que ces petits personnages aient évolué de façon surprenante!
Du coup, La compagnie d’Urielle, c’est un projet BD personnel qui prend un peu plus d’ampleur à chaque fois. Inventer une page par jour, j’ai fini par abandonner, au profit d’une narration de plus en plus construite. Ce d’autant plus que forcément au fil du temps, l’histoire se complexifie. Tu pourras que c’est bourré de défauts que je tente d’améliorer à chaque fois avec les conseils de mon entourage. C’est polymorphe, ça grandit, et ça me fait grandir aussi (je croyais que j’étais vieille…).

Du coup au lieu de continuer à déblatérer, je vais te laisser lire tout ça 😉
Bonne lecture, n’hésite pas à laisser un commentaire si t’as envie, ou à partager si tu as des potes qui aiment l’humour absurde, les pingouins, ou que sais-je encore 😀

Bisou bisou

Alice

Laisse un commentaire :o